MEMOIRE : Comment entretenir votre mémoire quel que soit l'âge

La perte progressive de la mémoire est le signe du vieillissement cérébral le plus mal vécu, car la vie quotidienne en souffre : on cherche ses mots, on ne se souvient plus où on a mis ses clés, on ne retrouve plus sa voiture sur le parking du supermarché, on intervertit les prénoms de ses enfants, on oublie ses rendez-vous ou le numéro de sa carte bleue… Heureusement, il y a des solutions pour entretenir sa mémoire et stimuler son tonus cérébral.

Pourquoi nous perdons la mémoire ?

Les neurones (cellules du cerveau) ont une première particularité : ils ne se régénèrent jamais, à l’inverse de toutes les autres cellules du corps humain qui, elles, se renouvellent perpétuellement.

Et pour chaque neurone qui meurt, c’est un peu de notre mémoire qui s’en va. Nous avons à la naissance un certain capital de neurones, plusieurs dizaines de milliards. Mais dès la fin de la puberté, l’érosion cérébrale commence.

C’est vers l’âge de 18 ans que nous avons la meilleure mémoire. Décade après décade, la perte des neurones s’accélère, ce qui entraîne des défaillances de plus en plus fréquentes de la mémoire et des autres fonctions cognitives (cérébrales). La seconde particularité est d’ordre biologique. Les neurones se différencient des autres cellules car ils ne sont pas jointifs dans le cerveau. Chaque neurone a un corps cellulaire se prolongeant d’un axone qui a une terminaison ramifiée sous forme de dents de peigne, les dendrites. Or, entre les dendrites d’un neurone et celles du neurone suivant il y a un mince interstice nommé fente synaptique. Il n’y a donc pas de continuité, de proche en proche, entre les neurones, mais un vide. Et pourtant les messages passent de neurone à neurone. C’est ce qui fait que les hommes peuvent penser, parler, réfléchir, communiquer, agir, se souvenir…

La neurobiologie a découvert que l’organisme a la capacité de synthétiser des substances qui viennent se loger dans les fentes synaptiques, comblant les interstices séparant les neurones.

Ce sont les neuromédiateurs, encore appelés neurotransmetteurs :acétylcholine, endorphine, sérotonine, dopamine, taurine, acide gamma-aminobutyrique….Il existe certains aliments, compléments alimentaires et plantes qui permettent de stimuler la sécrétion de ces neuromédiateurs, améliorant la mémoire.

La Diététique du cerveau

-Mangez du poisson :

Le poisson est la meilleure source d’ acides gras essentiels et de phosphore. Les neurologues conseillent les poissons "gras" riches en EPA (acide eicosapentaénoïque) et DHA (acide docosahexaénoïque), encore appelés "Oméga 3" qui sont bénéfiques aux capillaires du cerveau, lequel est fortement vascularisé. Les Oméga 3 sont actifs en prévention des plaques d’athérome qui peuvent obstruer les artères, dont la carotide qui alimente le cerveau. Le poisson joue un rôle clé pour la bonne irrigation cérébrale, condition essentielle d’une bonne mémoire.

-Mangez des œufs :

Il est conseillé de manger des œufs pour avoir une bonne mémoire car ils contiennent des éléments phosphorés(phospholipides). Le phosphore est un nutriment mémo-actif principal. Or le jaune d’œuf en contient en quantité. De plus, les lipides du jaune d’œuf nourrissent les membranes des neurones, favorisant l’osmose, entre le milieu intérieur et le liquide interstitiel dans lequel ils baignent.

Les Nutriments stimulant la mémoire :

-La lécithine de soja :

Dans une thérapie mémo-active, on doit consommer de la lécithine de soja car elle stimule le métabolisme des neuromédiateurs favorisant les connexions cérébrales, ce qui améliore la mémoire. La lécithine de soja contient des acides gras essentiels, du phosphore, de la choline et de l'inositol. C’est un puissant stimulant des capacités intellectuelles, dont la mémoire, et elle est également bénéfique en cas de fatigue nerveuse, de  surmenage, d’insomnie.

-Le magnésium :

Pour fixer le phosphore nécessaire à la mémoire, l’organisme a besoin de magnésium, les deux minéraux étant associés quant à leur métabolisme. Avoir une bonne mémoire implique donc un apport de magnésium également indiqué en cas de spasmophilie et de stress.

-La vitamine B6 :

Nommée pyridoxine, elle est le cofacteur de l’enzyme pyridoxal-5 phosphate, qui stimule la synthèse de l’acide gamma-aminobutyrique, neuromédiateur stimulant la mémoire. Elle intervient également dans l’élaboration  d’autres neuromédiateurs, la dopamine et la sérotonine, qui contribuent à l’équilibre nerveux, à la régulation du sommeil. On retrouve ces trois nutriments (lécithine de soja, magnésium, vitamine B6) dans la boisson MémoPlus.