Le cancer de la prostate

 

Le cancer de la prostate est le cas de cancer le plus fréquent chez les hommes, avec  50 000 nouveaux cas estimés annuels. Il survient essentiellement chez les hommes âgés de 65 ans et plus. Le cancer de la prostate se crée à partir d’une cellule normale, qui se modifie et se multiplie de façon anarchique pour former une masse : la tumeur. Dans 90 % des cancers, ce sont des adénocarcinomes, des cellules qui prennent naissance dans les cellules glandulaires de la prostate.
Le taux de survie nette à 5 ans pour ce cancer est de plus de 80 %, son incidence et son taux de mortalité connaissent une vraie diminution grâce notamment à l’amélioration de la prise en charge et à son diagnostic précoce.


Quels sont les facteurs de risque ?


Il n’existe pas, à ce jour, de mesure préventive  ou d’actions de prévention spécifiques pour éviter le cancer de la prostate.
Des facteurs de risque peuvent par contre augmenter l’incidence de la maladie.

-          L’âge : la grande majorité des cancers de la prostate sont découverts après l’âge de 65 ans. L’âge moyen de la découverte est de 73 ans.

-          L’hérédité : si le père ou un frère a été atteint du cancer de la prostate, le risque d’en développer également un est de 2 à 5 fois supérieur.

-          L’origine ethnique : l’incidence du cancer de la prostate varie en fonction des continents et des populations. Il est très développé chez les populations noires américaines, ainsi qu’aux Antilles. En revanche, le risque est moindre chez les populations caucasiennes et asiatiques.

-          L’environnement : la recherche clinique ainsi que des enquêtes sur les modes de vie et plus particulièrement les habitudes alimentaires sont réalisées, mais les résultats sont difficilement exploitables compte tenu du caractère multifactoriel du développement du cancer. Cependant, un régime alimentaire riche en graisses animales et pauvre en fibres (exemple les Etats Unis avec 98 cas pour 100.000 hommes) serait favorisant à l’apparition du cancer, contrairement à un régime alimentaire riche en fibre et pauvres en graisses animales qui diminueraient le risque (exemple le Japon avec 30 cas pour 100.000 hommes).

-          La manipulation de pesticides : en Martinique et en Guadeloupe, les hommes sont fortement touchés. Une relation a été établie entre l’utilisation de pesticides dans les champs de bananiers et la prévalence du cancer de la prostate chez cette population.


Quels sont les symptômes ?


 Au début de son évolution, le cancer de la prostate est asymptomatique. Si le cancer est localisé, en général il n’y a pas de troubles urinaires associés.
Les signes cliniques sont des symptômes de type urinaires apparaissent à partir du moment où le volume de la prostate augmente et comprime mécaniquement la vessie.
Hors, cette augmentation de volume n’est pas non plus spécifique au cancer de la prostate, car il peut aussi être associé à d’autres maladies comme une hypertrophie benigne de la prostate ou encore une prostatite.
Les symptômes liés à l’augmentation du volume de la prostate :

-          Pollakiurie : besoin fréquent d’uriner, en journée et surtout la nuit.

-          Incontinence urinaire.

-          Rétention urinaire : difficulté ou impossibilité d’uriner.

-          Jet d’urine faible et/ou discontinu.

-          Sensation de pousser pour devoir uriner.

-          Sensation de ne pas avoir vidé complètement sa vessie.

-          Difficulté à avoir une érection.

-          Douleurs au moment de l’éjaculation.


Le diagnostic


Lors de la consultation chez le médecin, celui-ci réalise une anamnèse avec son patient. Cet interrogatoire va permettre d’évaluer son état de santé général, ses antécédents personnels et familiaux, d’éventuels symptômes. Puis, il peut aussi pratiquer un examen clinique.

 

Pour diagnostic du cancer de la prostate, il est indispensable d’associer deux types d’examens : le toucher rectal et le dosage du taux sanguin de PSA.

 

-          Le toucher rectal : le médecin introduit son index, protégé par un gant, dans le rectum afin de palper la prostate. Cela permet une etude pour déceler des modifications au niveau de la zone : son volume, sa forme et sa consistance. C’est un acte indolore et sans aucun risque pour les patients.

 

-          Le taux de PSA : PSA signifie « Antigène Spécifique de la Prostate ». Cette substance est produite par la glande prostatique, et en temps normal en proportion très faible dans le sang. Une de ses fonctions est de contribuer à maintenir le sperme à l’état liquide.

 

Lors d’un cancer de la prostate, l’architecture du tissu prostatique se modifie, et le passage du PSA devient plus important dans la circulation, son taux sanguin augmente alors.

 

Il est possible de réaliser, et même conseillé par l’Association Française d’Urologie, un dépistage annuel du cancer de la prostate entre 50 et 70 ans.
La progression de ce cancer est lente, une surveillance annuelle dans un service d’urologie en chu ou en hôpital, permet d’optimiser les chances de dépister la maladie à un stade précoce.


Les traitements


La recommandation du traitement n’est pas systématique et parfois une surveillance en hôpitaux ou cliniques de l’évolution du cancer suffit. Lorsque cela est nécessaire par contre, plusieurs possibilités de traitements sont possibles.

-          La prostatectomie : elle consiste en opération de chirurgie de l’ablation de la prostate.

-          La radiothérapie externe : cette technique utilise un rayonnement à haute énergie pour détruire les cellules cancéreuses. La dose totale appliquée doit être fractionnée dans le temps, ce qui nécessite de se présenter au centre de radiothérapie tous les jours de la semaine durant plusieurs semaines.

-          La curiethérapie : elle est recommandée pour les cancers peu agressifs et confinés à la glande. Les soins consistent à appliquer une technique d’irradiation de la prostate grâce à des grains radioactifs insérés directement dans la prostate.

 Dans le choix du traitement choisit, une surveillance médicale est à conserver pour surveiller et éviter les récidives du cancer.


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-          Prostawell : les gélules de Prostawell associent pépins de courge, canneberge et pollen à un complexe de vitamine E, de zinc et sélénium. Une solution à base d’actifs naturels efficace qui contribue à réguler la miction, accroître le confort urinaire, diminue les sensations de brûlure et douleurs, évite les réveils nocturnes et assainit la vessie

-          Prostafluid : Prostafluid utilise l’efficacité d’un complexe d’actifs naturels : extrait de courge, poudre de santal, poudre de canneberge. Réunis dans une boisson au goût d’orange, ces extraits agissent en synergie pour restaurer un certain confort urinaire.

 

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