Comment apaiser les douleurs articulaires naturellement ?

Dans le processus évolutif de l’arthrose, la douleur est directement liée à l’inflammation de l’articulation concernée.

C’est pourquoi, lorsqu’une personne souffrant d’arthrose consulte un rhumatologue, celui-ci prescrit des anti-inflammatoires. Or, nous connaissons bien les effets secondaires de ce traitement : les anti-inflammatoires sont agressifs pour la muqueuse de l’estomac, cette souffrance étant si vive qu’elle entraîne bien souvent l’arrêt du traitement.

Heureusement, il existe une alternative naturelle : certaines plantes, en effet, ont une action antiinflammatoire SANS EFFET SECONDAIRE.

Avant de les citer, il convient au préalable d’évoquer le processus inflammatoire articulaire qui provoque la douleur.

Les articulations sont très sensibles à la douleur car elles concentrent quantité de fibres nerveuses dans les tissus qu’elles mettent en relation : membrane synoviale, os sous-chondraux, tendons et ligaments. Ces fibres nerveuses transmettent la douleur depuis les récepteurs sensoriels articulaires jusqu’à la moelle épinière qui les transmet à son tour au cerveau où le message de la douleur est décodé au final.

On en distingue deux types :

-       des fibres larges et de gros calibres entourées de myéline, substance lipidique qui sert d’isolant protecteur. Cette « gaine » de myéline qui protège ce type de fibres nerveuses peut être comparée au film en matière plastique servant à isoler des fils électriques.

-       et des fibres minces, qui sont « nues », c’est-à-dire sans gaine de myéline protectrice. Dans une  articulation, les fibres myélinisées se trouvent dans les os, les tendons et les ligaments, les fibres non myélinisées se trouvent dans la membrane synoviale.

Et selon le type de fibres, la perception de la douleur (on dit : nociception) est différente. Les atteintes de fibres myélinisées provoquent de violentes douleurs, une compression qui s’apparente aux piqûres d’une aiguille. Celles des  fibres non myélinisées provoquent une irritation, douleur permanente qui est comparable à une brûlure. Dans les deux cas, l’inflammation de la capsule articulaire arthrosique accroît la douleur. Quand le cartilage articulaire se désagrège peu à peu pendant l’évolution dégénérative de l’arthrose, au sein du tissu conjonctif cartilagineux se produit une hypersécrétion de deux enzymes qui provoquent une inflammation : 

• L’enzyme cyclo-oxygénase-2 plus simplement appelée COX.

• L’enzyme 5-lipoxygénas plus simplement appelée LOX.

Ces enzymes pro-inflammatoires mettent littéralement le « feu » dans l’articulation (le mot « inflammation » dérive du mot « feu »). La dangerosité de ces deux enzymes est provoquée par leurs métabolites (eicosanoïdes), c’est-à-dire les différentes substances que les COX et les LOX fabriquent à leur tour dans un processus infernal (autre image, évoquant le « feu » de l’enfer) qui s’accélère. Les COX produisent des prostaglandines PG2 et des thromboxanes TXA2. LesLOX produisent des leucotriènes LT4.

Pour lutter contre l’inflammation, il faut mettre hors d’état de nuire ces prostaglandines, ces thromboxanes et ces leucotriènes hautement nocifs pour les terminaisons nerveuses de la capsule articulaire, provoquant une insupportable douleur. En biologie « mettre hors d’état de nuire » porte un nom, l’inhibition, terme qui signifie tout à la fois la neutralisation, le blocage, l’opposition,le retardement, le ralentissement…

C’est précisément la fonction des plantes anti-inflammatoires, chacune ayant une action spécifique sur un métabolite bien précis des COX et des LOX. En juin 2004 s’est tenu à Berlin, le grand congrès de l’EULAR (European League Against Rheumatism) réunissant une fois par an les plus éminents rhumatologues européens. Un sujet majeur fut débattu à ce congrès : est-il possible de remplacer les AINS (anti-inflammatoires non stéroïdiens) par des molécules NATURELLES ne provoquant pas d’effets secondaires sur les muqueuses digestives. La réponse fut : OUI.

Certaines plantes, en effet, contiennent des molécules qui permettent l’inhibition des prostaglandines, des thromboxanes et des leucotriènes, ce qui permet de résorber l’inflammation de façon efficace et NATURELLE,

sans les effets secondaires des AINS.

L’incendie articulaire est éteint grâce à cette action conjuguée des plantes dont l’action peut être comparée (autre

image) à celle de pompiers. La douleur articulaire est apaisée.

Vous trouverez dans le Guide des Compléments Alimentaires de BioEnergies un large choix de produits qui vous permettront de soulager votre arthrose :

Des gélules d’Harpagophytum Bio, la fameuse « griffe du diable » contenant des harpagosides, molécules puissamment anti-inflammatoires.

DolArthro, dont les gélules sont riches en deux plantes anti-inflammatoires, le boswellia serrata et le curcuma, associées à d’autres composants anti-arthrosiques : cartilage de raie (source de glucosamine et de chondroïtine), algue lithothamne (qui favorise la régénération articulaire), bambou (riche en silicium restructurant).

De la Silice Complexe Enrichi à boire tout à la fois anti-inflammatoire, reminéralisante et antalgique (antidouleur).

Gel'Algic, un autre gel de massage qui connaît un grand succès auprès des rhumatisants, à utiliser au lever pour faciliter le dérouillage articulaire et le soir au coucher pour endormir la douleur et passer une bonne nuit : Gel’Algic, vivement recommandé, associant du menthol, du camphre, de l’harpagophytum, de la reine des près, de la prêle et trois huiles essentielles, girofle, cannelle, gaulthérie.

Patch Flex, pour agir de façon localisée, précisément à l’endroit où l’on souffre, le fameux Patch Flex qui concentre 11 plantes à fonctions complémentaires, patch qui permet de retrouver sa mobilité articulaire, sa flexibilité, sa souplesse…

Sans oublier le célèbre Bracelet de cuivre, réputé « antidouleur ». Des millions de rhumatisants (hommes et femmes) en portent un. Pourquoi pas vous ?