Colorants, conservateurs, agents de texture, nitrates ... votre corps est-il intoxiqué ?

Quand nous faisons nos courses, nous avons tous le même réflexe : lorsqu’on se saisit d’un produit sur un rayon, on retourne son emballage dans tous les sens pour rechercher sa composition. La lettre E est omniprésente, suivie de trois chiffres du code identifiant des additifs, ces polluants qui dénaturent notre alimentation. Nous en avons dénombré 9 dans un biscuit apéritif !

Cette dérive bouleverse notre écosystème digestif et affecte notre santé.

Les colorants :

Les colorants sont destinés à flatter l’apparence d’un produit pour le rendre plus attractif, plus agréable à l’œil, ce qui est incitatif à l’achat.

La plupart de ces colorants sont des produits chimiques dont les effets sur l’organisme humain sont mal connus.Certains colorants sont interdits en France mais autorisés dans d’autres pays, ce qui nous interroge. Pour ne prendre que le seul exemple des colorants jaunes, on distingue :

• La tartrazine (E 102) provoquant urticaire, asthme, rhinite, troubles de la vue.

• La chrysoïne S (E 103) vivement déconseillé, fortement allergisant.

• Le jaune de quinoléine (E 104) affectant le cerveau, soupçonné d’être cancérigène.

• Le jaune orangé (E 110) provoquant des maux d’estomac, des nausées, des vomissements.

• Le jaune orangé GGN (E 111) dangereux, à ne pas consommer, cancérigène.

Or, il est possible de colorer un produit en jaune avec un dérivé naturel de curcuma ou du jaune d’œuf. On peut donc se demander pourquoi utilise t-on des colorants chimiques qui sont contre-nature, hostiles au tube digestif, allergisants, dangereux, voire cancérigènes ?

Les conservateurs :

Les conservateurs, comme leur nom le suggère, contribuent à la bonne conservation des aliments auxquels ils sont incorporés. Ils empêchent la fermentation des produits et le développement de moisissures qui les rendrait impropres à la consommation. Ils servent à stabiliser les préparations, soit en les acidifiant, soit en réduisant leur teneur en eau par addition de sel ou de sucre (principes de fabrication de la charcuterie ou des confitures).

Mais ces additifs agressent les muqueuses digestives et contrarient la digestion. Leurs noms seuls évoquent ces effets négatifs :

• anhydride sulfureux (E 220),

• sulfite de calcium (E 226),

• orthophénylphénol (E 231),

• nitrite de sodium (E 250),

• anhydride carbonique (E 290)…

Le développement de l’industrie agroalimentaire implique l’utilisation de conservateurs. Pour ne prendre qu’un exemple, il serait impossible de commercialiser du jambon cuit coupé en tranches et préemballé sans conservateur (le nitrite de sodium cité ci-dessus). La sécurité alimentaire implique de tels usages qui garantissent aux consommateurs la bonne conservation des aliments acheminés des lieux de production vers les lieux de distribution éloignés. Si l’on veut un jambon cuit sans conservateur, on le trouvera chez le petit charcutier de son quartier travaillant artisanalement, ou en magasin "Bio".

Les antioxydants :

Les antioxydants, comme leur nom l’indique, empêchent l’oxydation des aliments et les modifications organoleptiques qui en découlent : le rancissement des huiles (ou autres corps gras), le changement de coloration de la viande ou de la charcuterie… Nous pouvons faire la même remarque à propos des antioxydants que celle formulée pour les conservateurs, ils sont la rançon du modernisme. Ainsi sur l’emballage d’une purée en sachets, on trouve ces deux antioxydants : butylhydroxyanisol et butylhydroxytoluène.

Enfin on trouve E 320 et E 321, sinon les consommateurs feraient peut-être grise mine. Mais rien ne nous oblige à manger de la purée en sachets. On peut faire cuire des pommes de terre et les passer au moulin à légumes et rajouter une noix de beurre. Dans ce cas, point d’antioxydants.

Les agents de textures :

Cette famille d’additifs comprend les gélifiants, les émulsifiants et les épaississants qui ont pour but de donner du volume aux produits, de la tenue. Pour prendre un exemple, si l’on ne mettait pas d’émulsifiant pour rendre homogène la mayonnaise à partir de ses deux composants de base (l’huile et le jaune d’oeuf) celle-ci ne tiendrait pas pendant plusieurs mois, le temps séparant sa fabrication et sa consommation. Mais si l’on prépare de la mayonnaise chez soi, quelques minutes avant de la consommer, nous n’avons pas besoin d’y incorporer d’additif, bien évidemment.

Glutamate :

Le glutamate de sodium est un cas particulier, incorporé aux préparations salées pour en relever le goût, par exemple les potages en sachets. On le qualifie d’exhausteur de goût ou d’agent de sapidité. La cuisine asiatique en fait un large usage. Nombre de problèmes digestifs affectant certaines personnes après un repas pris dans un restaurant chinois ne sont pas dus aux aliments eux-mêmes, dont la fraîcheur peut être exemplaire mais au glutamate incorporé à ces aliments. Or, le glutamate est neurotoxique, cancérigène !

Notre bouche, notre œsophage, notre estomac, notre duodénum, notre intestin grêle et notre colon n’ont pas été programmés, à notre naissance, pour être mis en contact avec tous ces additifs chimiques incorporés aux produits alimentaires. Et ce n’est pas tout, il y a l’eau...

Les nitrates :

L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a fixé la dose maximum de nitrates de sodium et de nitrates de potassium que peut contenir l'eau potable à 50 mg par litre. Au delà, il y a des risques pour la santé.

La transformation des nitrates en nitrites, pendant la digestion, entraîne la formation de nitrosamines soupçonnés d'être cancérigènes chez l'homme.

Des arrêtés préfectoraux devraient déclarer l'eau du robinet non potable dans les communes où le taux fixé

par l'OMS est dépassé. On est loin du compte en France ! Dans les régions d'élevage, en particulier les élevages de porcs et de volaille hors sol, il est fréquent d'avoir des taux supérieurs à 100 mg, soit le double de la norme maxima au-delà de laquelle le danger pour la santé est reconnu, et jusqu’à 150 mg, même parfois !

Le responsable de cette concentration de nitrates dans l'eau est le lisier (déjections animales qui concentrent l'azote) produit en énormes quantités par les batteries des éleveurs où s'entassent des centaines de porcs ou de veaux... ou des dizaines de milliers de poules pondeuses ou de poulets. Et s'il n'y avait que le problème du lisier animal ! Il y a aussi celui de l'emploi massif d'engrais azotés. Les eaux de pluie lessivent le sol et accélèrent la concentration de nitrates dans les nappes phréatiques.

Dans le cas d'une culture intensive utilisant à l’excès des engrais chimiques, la concentration en nitrates des légumes dépasse l'entendement : on peut trouver jusqu'à 500 mg (!) de nitrates dans 100 grammes d'épinards ou de salade verte cultivés industriellement.

Une évidence s'impose : la nécessité de consommer des légumes issus de culture biologique n'utilisant pas d'engrais chimiques pour fertiliser le sol, mais des moyens (compost, algues) préservant l'écologie du sol (son équilibre minéral) et la santé des consommateurs.

Les moyens naturels d’éliminer les polluants alimentaires :

Les colorants, les conservateurs, les antioxydants, les gélifiants, les émulsifiants, les épaississants, les exhausteurs de goût, le glutamate, les nitrates… tous ces additifs alimentaires polluent l’organisme, au sens propre : tels des déchets domestiques, ils s’accumulent dans le cytoplasme des cellules qu’ils asphyxient et ils encrassent les tissus qu’ils congestionnent, entraînant nombre de problèmes, dont certains gravissimes.

Pour "libérer" le corps de tous ces éléments toxiques, une stratégie en trois points existe :

1- Detox’Patch :

Ce patch fait merveille pour stimuler l’élimination des déchets et des toxines qui nous empoisonnent. Il agit pendant notre sommeil. On pose un patch sous chaque voûte plantaire le soir au coucher. Le matin au lever, la couleur de la membrane des patchs est révélatrice : blanche la veille au soir, elle est devenue grise, voire noire, concentrant les déchets qui ont été excrétés par voie intradermique.

Une authentique purification démontrée par une étude clinique. En effet, on a testé sous contrôle scientifique des Detox’Patch sur un groupe de personnes fumeuses. Les résultats sont nets et sans appel : après une nuit d'utilisation, on a notamment retrouvé sur les patchs du mercure, du plomb, du cadmium et de l'arsenic ! C'est la preuve irréfutable que les Detox’Patch remplissent à merveille leur mission et malheureusement que notre organisme est encombré de toxines.

 

2 - Draineur hépatique :

Le plus gros organe du corps humain est le foie, qui a une fonction de filtre, permettant d’éliminer dans la bile les éléments indésirables contenus dans nos aliments. Mais bien des gens ont une fonction hépatique ralentie, cette "paresse" hépatique ne permettant pas au foie de remplir son rôle de filtre.

Le fumeterre, le radis noir et l’artichaut composant le Draineur Hépatique, stimulent la sécrétion de bile et les déchets sont éliminés dans les selles.

 

3 – Chlorella :

La Chlorella agit différemment. Cette micro-algue unicellulaire d’origine lacustre a une action chélatrice dans le tube digestif. La chélation est un phénomène qui s’apparente à celui d’une éponge...

Les molécules fibreuses de Chlorella captent les particules chimiques contenues dans nos aliments et facilitent leur excrétion intestinale, n’étant pas absorbées pendant leur transit en amont du tube digestif. On les retrouve là encore dans les selles.