
La cellulite est une infiltration de type inflammatoire du tissu conjonctif de l’hypoderme, couche sous-cutanée profonde qui est constituée de plusieurs éléments :
Une matrice extracellulaire formée de molécules protéiques :
le collagène, de structure fibreuse, qui confère à la peau sa souplesse et l’élastine, substance d’ancrage qui assure la cohésion du tissu.
Des cellules, les adipocytes, dans lesquelles sont stockées les graisses mises en réserve par l’organisme au terme du métabolisme digestif des lipides.
En cas d’adipose, c’est-à-dire d’accumulation excessive de graisses dans les adipocytes, ceux-ci deviennent hypertrophiés, ce qui entraîne la formation de cellulite qui se manifeste ainsi :
Une induration décelable à la palpation, durcissement de la peau qui perd de sa souplesse.
Un capitonnage : lorsqu’on pince la peau, celle-ci a un aspect de « Peau d’orange ». Une inflammation souvent douloureuse au toucher.
Une localisation identifiable.
Chez l’homme
Chez la femme :
LES CAUSES DE LA CELLULITE SONT MULTIPLES ET CONVERGENTES
Or il existe aujourd’hui contre la cellulite un produit véritablement révolutionnaire sous forme de patchs : EFI’PATCH SVELT formulé avec du magnésium, du thé vert, du petit houx, du garcinia cambogia, de l’ananas … plantes dont la synergie permet la désinfiltration de la graisse, stimulant la microcirculation intradermique, ce qui résorbe l’inflammation et atténue l’induration tout en favorisant la diurèse. L’activité continue de EFI’PATCH SVELT, toute la journée, est très supérieure à ce que peut être un simple gel anti-cellulite appliqué seulement cinq minutes par jour.
EST-CE QUE LES PATCHS “ÇA MARCHE” VRAIMENT ?
Oui : des millions et des millions de personnes, dans le monde, se tournent aujourd’hui vers cette alternative thérapeutique que représente les patchs, médecine « douce » s’il en est, qui soigne naturellement sans agresser l’organisme.
Et ça marche : pour ne prendre qu’un seul exemple de la preuve de l’efficacité des patchs, aux Etats-Unis, aujourd’hui, les femmes arrêtent de prendre la pilule et elles la remplacent par un patch contraceptif qui n’a pas les effets secondaires difficiles à supporter. Si les patchs n’étaient pas efficaces, les femmes tomberaient enceintes. C’est bien là une preuve absolue que les patchs « ça marche » vraiment.
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